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articles:qi [2015/09/21 15:46]
luc
articles:qi [2015/09/29 09:39] (Version actuelle)
luc [Limites et défauts des tests de QI]
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 Les tests de QI sont ré-étalonnés lors d'un changement de version (exemple : passage du WAIS III au WAIS IV). Or il a pu être observé que quand on garde une version ancienne d'un test sans la ré-étalonner, il arrive que dans certains pays et sur certaines périodes, le QI moyen de la population, tel que mesuré par ce test invariant, évolue significativement, et augmente de 3 à 7 points de QI par décennie(([[http://www.gnxp.com/MT2/archives/week_2003_12_14.html|In like Flynn]]))(([[http://www.isteve.com/IQ_Table.htm|La mesure de l'effet Flynn par pays]] montre aussi une décroissance du QI moyen par décennie pour certains pays.)). Cet effet est appelé [[wpfr>Effet_Flynn|effet Flynn]]. Si les tests sont ré-étalonnés périodiquement, il serait donc possible, pour une personne, d'être par exemple testée avec un QI de 137, et 20 ans après avec un QI de 123 tel que mesuré par la version suivante du test, le changement dans le score obtenu ne résultant pas d'un changement de son intelligence mais d'un effet Flynn important en conjonction avec un ré-étalonnage du test (le QI moyen de la population, dans cet exemple, ayant progressé de 14 points sur la période). Note : cette vision de l'effet Flynn est contestée((Note d'[[http://www.aep95.fr/|Eric Turon-Lagot]] : L'hypothèse d'une personne testée à 137 et 20 ans après ne correspond à rien de ce que l'on sait de l'effet Flynn. La "diminution" de ses performances n'est en aucun cas due à l'effet Flynn. Il y a 2 choses importantes à savoir : l'effet Flynn est pris en compte et corrigé pour que le cas cité n'existe pas, ceci pour une raison importante : dans le cas de maladies évolutives, il est important pour les praticiens d'avoir une mesure qui reste fidèle... La fidélité d'une version de test à l'autre est testée et il en est tenu compte dans l'étalonnage. Passer de 137 à 123 ne correspond pas du tout à l'effet Flynn. Si cet exemple est tiré d'un cas réel, la diminution doit être envisagée comme un possible trouble.)). Les tests de QI sont ré-étalonnés lors d'un changement de version (exemple : passage du WAIS III au WAIS IV). Or il a pu être observé que quand on garde une version ancienne d'un test sans la ré-étalonner, il arrive que dans certains pays et sur certaines périodes, le QI moyen de la population, tel que mesuré par ce test invariant, évolue significativement, et augmente de 3 à 7 points de QI par décennie(([[http://www.gnxp.com/MT2/archives/week_2003_12_14.html|In like Flynn]]))(([[http://www.isteve.com/IQ_Table.htm|La mesure de l'effet Flynn par pays]] montre aussi une décroissance du QI moyen par décennie pour certains pays.)). Cet effet est appelé [[wpfr>Effet_Flynn|effet Flynn]]. Si les tests sont ré-étalonnés périodiquement, il serait donc possible, pour une personne, d'être par exemple testée avec un QI de 137, et 20 ans après avec un QI de 123 tel que mesuré par la version suivante du test, le changement dans le score obtenu ne résultant pas d'un changement de son intelligence mais d'un effet Flynn important en conjonction avec un ré-étalonnage du test (le QI moyen de la population, dans cet exemple, ayant progressé de 14 points sur la période). Note : cette vision de l'effet Flynn est contestée((Note d'[[http://www.aep95.fr/|Eric Turon-Lagot]] : L'hypothèse d'une personne testée à 137 et 20 ans après ne correspond à rien de ce que l'on sait de l'effet Flynn. La "diminution" de ses performances n'est en aucun cas due à l'effet Flynn. Il y a 2 choses importantes à savoir : l'effet Flynn est pris en compte et corrigé pour que le cas cité n'existe pas, ceci pour une raison importante : dans le cas de maladies évolutives, il est important pour les praticiens d'avoir une mesure qui reste fidèle... La fidélité d'une version de test à l'autre est testée et il en est tenu compte dans l'étalonnage. Passer de 137 à 123 ne correspond pas du tout à l'effet Flynn. Si cet exemple est tiré d'un cas réel, la diminution doit être envisagée comme un possible trouble.)).
  
-La plupart des tests de QI effectuent une mesure de l'intelligence sur une liste de formes d'intelligence plus réduite que celles identifiées par Howard Gardner((Voir la [[wpfr>Théorie_des_intelligences_multiples|théorie des intelligences multiples]] d'Howard Gardner.))(([[bibliographie:grady_tower]] [[http://www.prometheussociety.org/articles/multiple.html|commente et critique]] la [[wpfr>Théorie_des_intelligences_multiples|théorie des intelligences multiples]] d'Howard Gardner, en anglais.)). Les formes d'intelligences habituellement testées sont l’intelligence logico-mathématique, l’intelligence spatiale et l'intelligence verbo-linguistique, soit trois formes d'intelligence sur neuf. Ceci dit, l'approche de Gardner est contestée((Note d'[[http://www.aep95.fr/|Eric Turon-Lagot]] : les intelligences "identifiées" par H. Gardner font maintenant rire tous les professionnels sérieux car ce Monsieur a bien compris qu'en faisant croire à chacun qu'il est intelligent (6 formes, puis 8, 9, 12 récemment... cela ne présente plus aucun intérêt de laisser croire que toute fonction intellectuelle est "une intelligence" en soi), dans un domaine cela serait bien plus lucratif (il touche plus de monde) qu'en ne parlant qu'à 2,5% de la population... Un malin ce Gardner ! Ce qui t'amène à penser (et écrire...) que les tests d'intelligence n'évaluent qu'un nombre réduit de formes d'intelligences... )). Un contre-argument à Gardner est qu'on ne teste pas, dans le WISC ou la WAIS des formes d'intelligence, mais des fonctions cognitives. C'est le résultat global qui est censé "parler", "évoquer", rendre compte de l'intelligence. Ces fonctions ne sont plus les mêmes qu'il y a 40 ans.+La plupart des tests de QI effectuent une mesure de l'intelligence sur une liste de formes d'intelligence plus réduite que celles identifiées par Howard Gardner((Voir la [[wpfr>Théorie_des_intelligences_multiples|théorie des intelligences multiples]] d'Howard Gardner.))(([[bibliographie:grady_tower]] [[http://www.freerepublic.com/focus/f-chat/2242985/posts|commente et critique]] la [[wpfr>Théorie_des_intelligences_multiples|théorie des intelligences multiples]] d'Howard Gardner, en anglais.)). Les formes d'intelligences habituellement testées sont l’intelligence logico-mathématique, l’intelligence spatiale et l'intelligence verbo-linguistique, soit trois formes d'intelligence sur neuf. Ceci dit, l'approche de Gardner est contestée((Note d'[[http://www.aep95.fr/|Eric Turon-Lagot]] : les intelligences "identifiées" par H. Gardner font maintenant rire tous les professionnels sérieux car ce Monsieur a bien compris qu'en faisant croire à chacun qu'il est intelligent (6 formes, puis 8, 9, 12 récemment... cela ne présente plus aucun intérêt de laisser croire que toute fonction intellectuelle est "une intelligence" en soi), dans un domaine cela serait bien plus lucratif (il touche plus de monde) qu'en ne parlant qu'à 2,5% de la population... Un malin ce Gardner ! Ce qui t'amène à penser (et écrire...) que les tests d'intelligence n'évaluent qu'un nombre réduit de formes d'intelligences... )). Un contre-argument à Gardner est qu'on ne teste pas, dans le WISC ou la WAIS des formes d'intelligence, mais des fonctions cognitives. C'est le résultat global qui est censé "parler", "évoquer", rendre compte de l'intelligence. Ces fonctions ne sont plus les mêmes qu'il y a 40 ans.
  
 Le résultat du test présente une grande sensibilité aux difficultés psychologiques et de comportement de la personne qui passe le test. Il est possible de voir une mesure de QI progresser de plusieurs dizaines de points(([[http://gappesm.net/test/Articles/Haut-Potentiel-Medecine/PERSONNES_A_HAUT_POTENTIEL.pdf|PERSONNES À HAUT POTENTIEL]], Mélanie BIDAUT GARNIER, 2008, page 5, qui dans ce texte cite l'article de G. Prat : "Vingt ans de psychopathologie de l'enfant doué et surdoué en internat psychothérapique" initialement paru dans la revue NEUROPSYCHIATRIE DE L'ENFANCE ET DE L'ADOLESCENCE, 27e année - Numéro 10-11 - Octobre-Novembre 1979, Les surdoués,  Le résultat du test présente une grande sensibilité aux difficultés psychologiques et de comportement de la personne qui passe le test. Il est possible de voir une mesure de QI progresser de plusieurs dizaines de points(([[http://gappesm.net/test/Articles/Haut-Potentiel-Medecine/PERSONNES_A_HAUT_POTENTIEL.pdf|PERSONNES À HAUT POTENTIEL]], Mélanie BIDAUT GARNIER, 2008, page 5, qui dans ce texte cite l'article de G. Prat : "Vingt ans de psychopathologie de l'enfant doué et surdoué en internat psychothérapique" initialement paru dans la revue NEUROPSYCHIATRIE DE L'ENFANCE ET DE L'ADOLESCENCE, 27e année - Numéro 10-11 - Octobre-Novembre 1979, Les surdoués, 
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